Iran, de nos jours. Un homme croise par hasard celui qu’il croit être son ancien tortionnaire. Mais face à ce père de famille qui nie farouchement avoir été son bourreau, le doute s’installe.
Palme d’or du Festival de Cannes 2025
Une farce cruelle, drôle et tragique à la fois, comme seul Jafar Panahi sait le faire. Plus qu’une œuvre de cinéma, un coup de tonnerre en faveur de l’émancipation des femmes et d’une expression libre et démocratique en Iran.
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Filmant le dilemme de rescapés des geôles iraniennes croyant reconnaître, à l’ouïe, leur bourreau, le cinéaste dissident interroge ce qui distingue justice et revanche, croire et savoir, suggérer et montrer. Magistral.
Libération
Palme d’or au dernier Festival de Cannes, Un simple accident a été tourné clandestinement, comme les précédents films de l’Iranien Jafar Panahi, à cette nuance près que le cinéaste, emprisonné à deux reprises, a été récemment rétabli dans ses droits. Peut-être est-ce pour cette raison que l’œuvre est beaucoup plus frontale, moins subtile que les précédentes.
Le Monde
